2'538'970 francs), en se substituant notamment aux autres membres de la société qui ne parvenaient plus à la soutenir. Dans la mesure où la société n'a pas comptabilisé d'intérêts au crédit du compte de la recourante en rapport avec le prêt que celle-ci lui a accordé, il serait faux de prétendre que des intérêts étaient dus. Si des intérêts avaient été comptabilisés, ils n'auraient fait qu'augmenter les pertes déjà enregistrées à ce jour, lesquelles s'élèvent à 8'925'636 francs. Le fisc ne pourrait pas non plus prétendre sans la moindre preuve que des bénéfices conséquents seront prochainement réalisés en relation avec cette promotion.