En effet, même en admettant qu'un bénéfice soit réalisé, ce que la recourante conteste, la situation ne changerait pas radicalement, puisque les liquidités qui pourront remplacer l'investissement immobilier seront toujours soumises au taux exorbitant de l'impôt sur la fortune tout en ne produisant que de faibles rendements. Si l'hoirie B.________ détient certes une participation de 51,62 % dans la société simple E.________, il y a lieu de préciser qu'il s'agit d'une promotion immobilière connaissant des difficultés depuis plus de 20 ans et dans laquelle la recourante a dû investir des sommes considérables (au total