Elle en veut pour preuve le calcul d'impôt théorique qu'elle a joint en annexe à son recours, lequel est basé sur les intérêts qui lui auraient été versés si elle avait placé en obligations, l'argent correspondant à sa créance contre la société C.________ SA (46'963 francs correspondant à 2,25 % de 2'087'275 francs) et la moyenne des dividendes versés par une société suisse à ses actionnaires (31'200 francs correspondant à 7,8 % de 400'000 francs). En effet, même en ajoutant le montant ainsi obtenu (78'163 francs) aux revenus déjà imposés, la charge fiscale demeurerait nettement confiscatoire (155 %).