En droit, la recourante réitère les griefs soulevés en procédure de réclamation déjà. Elle invoque notamment que le taux global (canton et commune) atteignant rapidement un maximum proche de 0,7 % devient problématique pour les contribuables possédant une fortune importante qui ne produit cependant que de faibles rendements, à l'image par exemple d'un chef d'entreprise dont les actions qu'il possède dans sa société ont une valeur (fiscale ou boursière) sans commune mesure avec les dividendes que la société est en mesure de verser.