Renonçant à le faire, la contribuable se privait ainsi également d'une source de revenu. Enfin, si certains cantons (dont Genève, Vaud et Berne) s'étaient dotés d'instruments législatifs permettant de préserver les contribuables d'un impôt confiscatoire ou de plafonner l'impôt sur la fortune, il y avait lieu de constater que la législation fiscale fribourgeoise ne contenait aucun instrument similaire. Les autorités fiscales fribourgeoises n'étaient dès lors pas tenues d'appliquer d'office de tels mécanismes.