A cela s'ajoute le fait que l'opération en cause a été rendue possible grâce à la relation d'actionnariat qui liait ces quatre personnes à la recourante. Celle ci n'aurait pas accepté de libérer 300 nouvelles actions si l'apport des 300 actions de G.________ SA / K.________ SA avait été le fait de tierces personnes. La recourante ne se serait pas satisfaite en effet d'un apport de titres dont l'estimation ne tenait pas compte de tous les mandats en "portefeuille" et qui provenaient d'une société dont les derniers comptes faisaient l'objet d'une remarque de l'organe de révision quant à un éventuel risque de perte en capital ou surendettement.