D. Par acte du 3 février 2011, A.________ SA, toujours représentée par sa fiduciaire, a interjeté recours à l'encontre de la décision précitée. Elle maintient le point de vue développé dans son courrier du 10 mai 2010 et ajoute qu'économiquement, il n'est pas défendable de considérer qu'une société vaut moins que ses fonds propres et qu'il n'est dès lors pas correct de retenir cette valeur fiscale pour déterminer la valeur réelle de l'apport effectué le 16 janvier 2007. Elle soutient que si les comptes annuels 2006 de G.________ SA / K._______