Elle avait par ailleurs jugé que "l'émolument proportionnel, perçu au taux maximum de 1,5‰, ne pouvait pas être considéré comme étant excessif, de sorte que l'on ne se trouvait donc pas dans un cas où l'utilisation du registre foncier, institution fédérale, aurait été rendue anormalement onéreuse. Alors qu'en 1975, les émoluments ne couvraient pas les frais généraux effectifs des registres fonciers, tel n'était plus le cas 20 ans plus tard comme l'avait constaté la Cour fiscale dans son arrêt 4F 95 159 précité.