La recourante se fonde sur ce qui précède pour soutenir que la fusion à laquelle elle a procédé ne constitue pas un transfert, en ce sens que ce sont toujours les mêmes personnes qui détiennent indirectement les mêmes immeubles au terme de la fusion, et que l'art. 76 al. 1 let. a ch. 1 de la Loi sur le registre foncier ne peut donc pas lui être appliqué quant bien même cette disposition mentionne à titre d'exemple la fusion de sociétés. Elle est dès lors d'avis que des émoluments proportionnels sur la valeur des immeubles ou sur toute autre valeur ne sauraient être perçus, au contraire des émoluments fixes qui, seuls, peuvent être perçus. Dans une conclusion subsidiaire