a ORF). Pour toutes ces raisons, la fusion précitée ne constitue pas un transfert, en ce sens qu'au terme de la fusion, ce sont toujours les mêmes personnes qui détiennent, indirectement, les mêmes immeubles. Pour ces raisons, l'art. 76 al. 1 lit. a ch. 1 de la Loi sur le registre foncier (RSF 214.5.1) ne peut s'appliquer en l'espèce, de telle sorte que des émoluments proportionnels sur la valeur des immeubles ou sur toute autre valeur ne sauraient être perçus. Au contraire, seuls des émoluments fixes peuvent être perçus.