Aux fins de démontrer que tel serait le cas, la recourante soutient que le droit sur les gages immobiliers qui lui a été facturé (soit, selon elle, 7% de la valeur de l'immeuble) est à l'évidence sans relation avec la valeur de cet immeuble puisque sa valeur de financement est de 7,7 mio de francs. Elle explique que cette valeur ne correspond pas aux 72 mio de francs d'investissements futurs initialement estimés car ceux-ci doivent être considérés comme étant trop élevés, et cela serait démontré par le fait que le prêt bancaire effectivement assuré par la cédule hypothécaire ne s'élève qu'à environ 10 mio de francs.