Par conséquent, il n'y a pas lieu de veiller à ce que les droits litigieux soient prélevés dans le respect des principes de couverture des frais et d'équivalence comme l'exige en revanche la perception de contributions causales. Il s'agit d'un impôt dont le montant n'a pas à tenir compte ni de la difficulté de la cause ni de l'importance de l'activité déployée lors de l'enregistrement. Dès lors, la recourante ne saurait se plaindre de ce que le montant facturé soit manifestement disproportionné par rapport à l'activité déployée par les autorités administratives.