Par décision du 24 août 2010, la Direction des finances a rejeté la réclamation de la société A.________. Elle a considéré que l'art. 10 de la loi du 1er mai 1996 sur les droits de mutation et les droits sur les gages immobiliers (LDMG; RSF 635.1.1) énumérait spécifiquement les cas d'exonération des droits sur les gages immobiliers et que dans le cas d'espèce, les cas visés aux let. a (hypothèques légales), b (hypothèque conventionnelle en faveur du vendeur, de cohéritiers ou d'indivis) et c (extension de l'objet d'un gage et fractionnement ou réunion de gages de même sorte sans augmentation du montant total du gage) de cette disposition ne trouvaient à l'évidence pas application