Or, le raccordement des deux parcelles en cause était possible avant même l'entrée en vigueur dudit règlement le 27 octobre 2005 et donc avant leur acquisition en 2007. Par conséquent, la dette fiscale liée aux deux charges de préférence est née à un moment où le recourant n'en était pas encore propriétaire. A moins d'avoir prévu une succession fiscale en cas de changement de propriétaire, ce qui n'est pas le cas du règlement communal ici applicable, le recourant n'est pas le débiteur des charges de préférence qui lui ont été facturées le 3 février 2010. Il s'ensuit que le recours est admis et la décision préfectorale ainsi que l'émolument pour les frais de cette procédure sont annulés.