Il reproche à l'autorité préfectorale d'avoir omis de mentionner qu'il avait luimême, et non pas la Commune, envoyé une version officielle du règlement, qu'il n'a pas invoqué la prescription ni soutenu que la dette est exigible uniquement au moment où la parcelle est devenue raccordable ou encore mis en cause le moment de la facturation contrairement à ce qui est prétendu dans la décision querellée. Il rappelle que le 7 mai 2010, il a mentionné très clairement comment déterminer qui est le débiteur, que son interprétation n'est pas contraire au règlement communal, que le Lieutenant de Préfet ne donne aucune raison pour faire d'eux des débiteurs et que la jurisprudence