Il fait valoir pour l'essentiel que le retard du Conseil communal à procéder à la facturation des deux charges de préférence ouvre la porte aux abus. Il estime qu'en attendant 51 mois avant de prélever les charges de préférence en cause (et elle en avait le droit), la Commune se serait comportée de manière arbitraire et inacceptable à l'égard de tous ceux qui ont acheté des parcelles en zone à bâtir entre le 27 octobre 2005 et le 3 février 2010, favorisant ceux qui ont vendu après l'entrée en -4-