c) Selon les recourants, rien ne démontrerait que l'avoir de prévoyance accumulé soit à fin 2005, soit au 31 mars 2007, était affecté en priorité au financement d'une rente de 56'400 francs, de sorte qu'il serait tout aussi légitime de prétendre que ledit avoir servait d'abord à assurer le paiement du capital désiré par l'assuré. Et d'ajouter que si 660'490 francs (comme l'indique l'attestation du 8 novembre 2008), respectivement 512'110 francs (si l'on retient un partage par moitié entre rente et capital) ont été épargnés pour le versement futur d'une prestation de prévoyance en capital, il y aurait