Il en conclut que les rachats ne peuvent s'expliquer que par la volonté de réaliser une notable économie d'impôt, le revenu imposable étant ainsi diminué de 192'093 francs à 92'093 francs et la prestation en capital imposée, certes, mais à un taux réduit. Le Service cantonal des contributions relève qu'à la veille du départ à la retraite (mars 2008), des rachats ont encore été effectués à raison de 130'000 francs (80'000 fr. le 31 janvier 2008 et 50'000 fr. le 27 février 2008). Il doute de la conformité du rachat en cause avec l'art.