C. Par acte du 10 mars 2009, les époux A.________ et B.________, toujours représentés par leur mandataire, ont interjeté recours en concluant à la déduction du rachat revendiqué ainsi qu'à l'octroi d'une équitable indemnité de partie de 4'000 francs. Ils font valoir qu'au 31 décembre 2005, l'avoir-vieillesse de B.________ s'élevait à 1'024'221 fr. 40 et que si la moitié de cette somme avait été affectée au financement de sa rente de prévoyance, "conformément à la volonté exprimée par le contribuable dans son courrier du 1er décembre 2005", celle-ci se serait élevée à un montant de 35'232 francs par année.