Quant aux reproches faits au SPoMi de ne pas lui avoir délivré une autorisation de travail, ce qui l'a obligé à bénéficier de l'aide sociale, ils sont parfaitement injustifiés. Le recourant omet le fait qu'il séjourne illégalement en Suisse depuis plusieurs années, et donc sans autorisation de séjour qui est une condition pour pouvoir travailler dans notre pays (art. 11 LEtr). Il lui appartenait dès lors de se conformer à la décision de renvoi des autorités vaudoises et de faire les démarches en vue de l'obtention d'une autorisation de séjour avec activité lucrative depuis l'étranger et de revenir en Suisse après l'octroi éventuel d'une telle autorisation.