c) Une dérogation au sens de l'art. 30 al. 1 let. b LEtr n'est pas non plus envisageable. L'intégration du recourant en Suisse n'est en effet pas réussie. S'il n'a certes été condamné qu'à une seule reprise pour infraction à la LEtr, il n'en demeure pas moins qu'il n'a pas quitté le pays alors qu'il n'ignorait pas y être tenu, de sorte qu'il n'a pas non plus respecté l'ordre juridique suisse de ce point de vue. Quant aux reproches faits au SPoMi de ne pas lui avoir délivré une autorisation de travail, ce qui l'a obligé à bénéficier de l'aide sociale, ils sont parfaitement injustifiés.