conformé au délai de départ imposé. Etant donné qu'il avait basé sa demande d'autorisation de séjour sur le regroupement familial, et que le séjour de ses filles et de leur mère faisait l'objet d'une décision de refus et renvoi, sa demande n'avait plus lieu d'être puisqu'il pouvait vivre sa vie familiale au Kosovo auprès d'elles. S'ajoutait à cela le fait qu'il ne se trouve pas dans un cas individuel d'une extrême gravité et il n'existe pas d'intérêts publics majeurs qui permettraient de déroger aux conditions d'admission. Il était de plus assisté par les services sociaux, faisait l'objet de poursuites et avait été condamné pour infraction à la loi sur les étrangers. Enfin, il lui était