b) En l'espèce, la Cour constate que le recours était d'emblée dénué de chances de succès. En effet, la recourante, représentée par un mandataire, n'ignorait pas que son autorisation de séjour ne pouvait plus dépendre de son mariage, que la vie commune n'avait pas duré trois ans et qu'aucune circonstance particulière tenant à sa situation personnelle ne justifierait l'octroi d'une autorisation de séjour. Par ailleurs, compte tenu de sa situation, elle devait savoir qu'aucun motif ne s'opposait à son renvoi. Partant, les risques d'échec étaient bien plus importants que les chances de succès.