La recourant a du reste mentionné que sa famille avait bien réagi à l'annonce du divorce, de sorte que l'on ne voit pas pour quelle raison elle lui refuserait son aide. Elle pourra par ailleurs mettre à profit l'expérience acquise en Suisse lorsqu'elle sera de retour dans son pays, aucun élément n'attestant de difficultés professionnelles particulières pour les femmes divorcées. De plus, si elle soutient n'avoir jamais travaillé au Kosovo, ses dires sont contredits par le curriculum vitae qu'elle a produit le 12 mai 2011 et dans lequel figure une expérience d'"employée de bureau, secrétaire au Kosovo".