A l'appui de ses conclusions, elle ne conteste pas que l'union conjugale n'a pas atteint la limite légale de trois ans mais elle soutient que la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des raisons personnelles majeures. En effet, son intégration doit être considérée comme réussie puisqu'elle exerce une activité lucrative en Suisse depuis 2008, donnant satisfaction à ses employeurs, et que son casier judiciaire est vierge. De plus, le centre de ses intérêts est désormais en Suisse, où l'aînée de ses filles est scolarisée et bien intégrée. Un renvoi au Kosovo serait ainsi disproportionné.