Il n'existait en outre pas de raisons personnelles majeures permettant la poursuite du séjour: la relation qu'elle entretenait avec le père de ses enfants, un compatriote en séjour illégal, pouvait se poursuivre dans son pays d'origine où leurs enfants en bas âge pourraient facilement s'intégrer. Elle avait de plus gardé des contacts étroits avec sa famille au Kosovo.