Tout d'abord, son intégration ne pouvait être considérée comme réussie puisque les revenus de ses activités, l'une commencée récemment et l'autre consistant en des emplois précaires, ne suffisaient pas à couvrir les besoins de sa famille et que l'aide sociale restait nécessaire. Ses connaissances en français étaient par ailleurs très lacunaires et son intégration sociale quasi inexistante. Il n'existait en outre pas de raisons personnelles majeures permettant la poursuite du séjour: la relation qu'elle entretenait avec le père de ses enfants, un compatriote en séjour illégal, pouvait se poursuivre dans son pays d'origine où leurs enfants en bas âge pourraient facilement s'intégrer.