En l’espèce, le système de vidéosurveillance ne vise que la poursuite et la prévention d’infractions contre des biens (cf. art. 1 ch. 3 du règlement communal). Partant, le cas présent se distingue de l’arrêt de principe précité et, compte tenu du but poursuivi par la commune recourante, soit essentiellement la protection de biens, la durée de conservation de 100 jours, notamment prévue par le règlement communal, paraît bien trop longue. Il incombe aux autorités communales de s'informer régulièrement de l'état de la déchetterie pour consulter ensuite, cas échéant, les images de vidéosurveillance, éventuellement identifier les auteurs de déprédations et procéder à des dénonciations.