infraction dépend de ses circonstances personnelles et peut prendre du temps. Ainsi, dans cette hypothèse une conservation plus longue est nécessaire afin de garantir une élucidation efficace des faits. A l’inverse, une longue durée de conservation n’est pas indispensable en cas d’atteintes aux biens, les autorités étatiques constatant elles-mêmes ces infractions. Fondé sur ces considérations, le Tribunal fédéral a jugé qu'une durée de conservation des images - visant autant la protection des biens que des personnes - de 100 jours pouvait être admise comme étant conforme au principe de la proportionnalité.