Du moment que la vidéosurveillance ne vise que la prévention et la répression d’infractions - il faut tout de même relever qu'elles ont été assez rares en l'espèce - contre des biens (la benne en principe) - ce qui, au regard de l’intérêt public, a un poids plus faible - il se justifie en effet de réduire au maximum l’atteinte aux libertés des usagers causée par un tel système de surveillance, sans que son efficacité ne s'en trouve réduite. Partant, on doit admettre que le floutage permettrait d’empêcher toute atteinte inutile aux droits des usagers de la déchetterie et s'avèrerait indispensable au respect de la proportionnalité dans le cas présent.