Le dispositif technique choisi, quant à lui, doit également respecter le principe de proportionnalité. Seuls les moyens portant le moins atteinte aux droits des personnes peuvent être employés pour réaliser le but d’intérêt public visé. A cet égard, tant dans son préavis que dans sa dernière prise de position, l’ATPrD a indiqué que si l’installation du dispositif de vidéosurveillance envisagé était autorisée, un système de floutage des images devrait être employé. Un tel système brouille automatiquement les visages des personnes filmées, empêchant une reconnaissance immédiate de leur identité.