La sécurité et l'ordre publics ne sont pas directement garantis par la surveillance. Les lieux publics ne sont pas observés en permanence et les caméras vidéo ne servent pas, en cas d'événements particuliers, à provoquer une intervention directe des forces de police. Au contraire, la surveillance au moyen d'enregistrements vidéo doit permettre la constatation d'infractions, mettre en sûreté les preuves signalétiques et garantir une poursuite pénale répressive (ATF 133 I 77 consid. 5.1 = JdT 2007 I 591).