D. Par décision du 24 février 2014, le lieutenant de préfet a rejeté la demande déposée par la commune. Pour l'essentiel, il a repris l’argumentation de l’ATPrD et retenu qu’il y avait une disproportion évidente entre le but poursuivi et l’installation du système de vidéosurveillance envisagé, que d’autres moyens moins incisifs existaient pour protéger la benne (tels qu’une surveillance active et une information plus poussée aux citoyens) et que le traitement des données de la carte magnétique permettait d’identifier le dernier utilisateur de la machine. De surcroît, en Tribunal cantonal TC Page 5 de 13