Appelée à se déterminer une dernière fois, la commune a fait valoir que le système ne visait pas une seule personne et avait pour but d’éviter de nouvelles déprédations. Elle a contesté la nécessité du floutage des images, dès lors que les membres de commission administrative et de l’administration communale étaient soumis au secret de fonction et que les images récoltées ne seraient visionnées qu’en cas de nouveaux dégâts à la déchetterie.