C. Par courrier du 20 janvier 2014, la commune s’est déterminée. Elle a considéré que c’est à tort que l’autorité a retenu que des déprédations s'étaient produites une seule fois, alors que trois différentes factures correspondant à trois différentes interventions du fournisseur de la benne ont été présentées. En ce qui concerne les éventuelles alternatives à la vidéosurveillance, l'intéressée a indiqué que celles-ci avaient été analysées mais qu’un contrôle 24h sur 24 ne pouvait pas être assuré différemment. Quant au but du système, elle a souligné qu’il s’agissait en priorité d’identifier la personne responsable des déprédations et de déterminer si ces actes étaient intentionnels ou