Le Conseil d'Etat a estimé que les reproches formulés étaient suffisamment étayés et que la contestation opposée par le recourant n'avait pas à être retenue dans la mesure où il n'avait pas établi des faits permettant de démontrer des contradictions avec ceux ressortant du dossier; l'autorité a également souligné que l'intéressé s'était limité à substituer sa propre appréciation à celle de l'IAG et à minimiser sa responsabilité dans les problèmes relationnels qu'il connaissait avec son personnel. Enfin, le rapport du coach et les fiches de qualification des collaborateurs, tous de décembre 2012, étant postérieurs à la décision incriminée, il ne pouvait en être tenu compte;