L'intéressé était ainsi placé devant l'alternative de ne pas percevoir une retraite anticipée pendant deux ans, avec les difficultés financières qu'impliquait la baisse importante de revenus jusqu'à l'âge de la retraite, ou de se résoudre à accepter une retraite anticipée, avec une réduction durable de sa rente 2ème pilier. Quel que soit le choix qu'il faisait, il se trouvait formellement dans un des cas prévus par l'art. 3 du règlement de 1979.