Cela est d'autant plus vrai que le but du plan social était uniquement d'éviter des cas de rigueur, mais pas de résoudre toutes les difficultés financières, même sérieuses, qui pouvaient résulter du licenciement. En d'autres termes, les prestations du Fonds de secours n'étaient pas nulles du simple fait que des sommes aient pu être versées aux collaborateurs en plus des indemnités allouées dans le cadre du plan social. Il restait une marge d'intervention possible du Fonds de secours en application de l'art. 3 du règlement de 1979.