a) Tout d'abord, du point de vue formel, dès l'instant où les prestations du Fonds de secours sont de nature discrétionnaire, il va de soi qu'il n'y avait pas nécessité à indiquer une voie de droit ou à fournir une motivation. Par ailleurs, à supposer que les attributions de l'aide matérielle par la commission du Fonds de prévoyance aient été de véritables décisions au sens de l'art. 4 CPJA, il est douteux que leur notification devait inclure l'employeur. En tous les cas, une informalité à ce propos ne justifie pas d'admettre la nullité du prononcé.