L'autorité intimée ne peut donc pas invoquer le fait que le canton était formellement titulaire des avoirs du Fonds de secours pour intervenir à sa guise dans sa gestion. Le règlement de 1979 qui a été approuvé de manière formelle et qui renvoie à la prévoyance professionnelle au sens large, lui est opposable. Du moment que ce règlement n'a jamais été abrogé, les autorités cantonales n'avaient aucun droit de donner des directives sur la manière de gérer le Fonds de secours.