A l'heure actuelle, après dissolution, cette question peut toutefois demeurer indécise. On doit inférer en tous cas de l'implication des organes de la caisse de prévoyance et de la complémentarité avec le 2ème pilier, que l'employeur cantonal n'avait pas un droit d'injonction sur la manière de gérer le Fonds de secours. Si cette gestion ne trouvait pas son agrément, il aurait pu, tout au plus, intervenir par le biais de son représentant dans la commission paritaire ou saisir l'autorité de surveillance – après avoir effectué les démarches pour la déterminer - ce qu'il n'a pas fait.