Au vu de son préambule ainsi que des art. 3, 4, et 5 du règlement de 1979, les règles de fonctionnement du Fonds de secours sont largement inspirées par celles d'un fonds patronal ou de bienfaisance, appelé à accorder des prestations discrétionnaires (ou à bien plaire) sans que les bénéficiaires aient cotisé ou participé de quelque manière au financement. Le but du Fonds de secours se caractérisait par le souci de compléter - surtout en matière de prévoyance professionnelle - les prestations servies aux collaborateurs du SAR en application de leur statut ordinaire lorsqu'ils devaient faire face à des difficultés financières spéciales liées, en principe, à la fin des rapports de travail.