L'autorité intimée relève qu'à son avis, le remboursement du montant en cause ne posera aucun problème particulier au recourant qui a obtenu un pont pré-AVS et pourra percevoir des indemnités de chômage une fois le montant de 160'843 francs restitué. Pour le Conseil d'Etat, la mauvaise foi du recourant réside dans le fait que ce dernier savait qu'il n'avait droit à rien d'autre qu'un pont pré-AVS et qu'il a utilisé le Fonds de secours pour éluder les règles fixant les conditions du plan social. De plus, il a volontairement caché sa situation financière.