Au demeurant, l'autorité intimée considère que les prétendues décisions en cause sont nulles dans la mesure où elles ont été prises en violation des règles de procédure les plus élémentaires. Elle rappelle que la DAEC devait valider tout versement intervenant dans le cadre d'une suppression de poste pour que celui-ci soit valable, ce qui n'a pas été fait. De plus, si le recourant s'est récusé le 20 juillet 2011, il n'en a pas été de même le 29 décembre 2011 lors du versement de la somme. Dans tous les cas, une révocation de ces actes n'avait pas à intervenir. L'art. 107 LPers ne l'exige pas non plus.