Le Conseil d'Etat souligne que le Fonds de secours a été alimenté par un transfert de 800'000 francs en provenance du fonds de réserve, le 9 février 2007, suite à une ordonnance de transfert du 10 novembre 2006, pour garantir le financement du plan social au cas où l'Etat n'aurait pas assumé sa part de 50% des frais. Ce transfert n'avait plus de raison d'être dès le moment où l'Etat avait accepté de participer, à raison de 50% et dans la même proportion que la Confédération, aux coûts du plan social. Le compte de réserve représentait simplement des fonds propres du SAR, qui devaient revenir à l'Etat en cas de dissolution.