Par ailleurs, dans la mesure où le recourant bénéficiait avant la suppression de poste d'un salaire annuel de 228'000 francs, il allait de soi qu'en perdant cette source de revenu alors qu'il avait encore un enfant à charge et que son épouse ne travaillait qu'à 20 %, il ne disposait plus de revenus lui permettant de vivre dans de bonnes conditions. Pour l'année 2011, il avait d'ailleurs réalisé un revenu de 11'000 francs; ajouté au pont pré-AVS, ce gain représentait un revenu mensuel de 3'500 francs, manifestement insuffisant pour subvenir à l'entretien d'un ménage avec un enfant aux études.