Le 27 juin 2011, la DAEC l'a informé que son poste serait supprimé avec effet au 31 décembre 2011 en raison de la fermeture du SAR à cette date et qu'il serait mis à la retraite anticipée dès le 1er janvier 2012 compte tenu du fait qu'il était âgé de plus de 60 ans. La DAEC a précisé que son licenciement ne lui donnait pas droit à une indemnité pour suppression de poste au sens de l'art. 47 LPers mais uniquement à un pont pré-AVS égal à 2'320 francs par mois jusqu'à la naissance du droit à l'AVS ou à une éventuelle rente AI, conformément à l'art. 53 LPers. Avant la résiliation des rapports de travail, A.________ bénéficiait d'un salaire annuel de 228'000 francs.