Aussi, le renvoi pour de justes motifs apparaissait comme une mesure nécessaire et apte à sauvegarder les intérêts du service, compromis par la simple présence du recourant. Cette mesure d'éloignement immédiate et définitive du collaborateur indésirable était également indispensable pour rétablir le calme dans le service, dès lors que le recourant prenait prétexte du caractère non définitif de son licenciement ordinaire pour se permettre d'interférer encore avec la gestion de l'alpage, alors qu'un point de non-retour avait déjà été atteint.