En prévoyant l'obligation de l'avertissement, le législateur a voulu laisser au collaborateur concerné la possibilité de rétablir une situation compromise. Le licenciement ordinaire doit être précédé d'un, voire – si le principe de la proportionnalité l'exige – de plusieurs avertissements (Message du 28 novembre 2000 accompagnant le projet de la LPers, BGC 2001 p. 1008, 1019).