S'agissant d'une éventuelle contradiction entre les décisions, ils constatent que la décision attaquée se base sur des événements postérieurs au mois de mai 2013 si bien que la décision du Conseil d'Etat du 9 décembre 2013 n'a aucune portée pour savoir si les conditions du renvoi avec effet immédiat étaient remplies en l'espèce. Ils font remarquer que les références faites au préavis du Service du personnel et d'organisation sont hors de propos. Ils considèrent que la décision respecte le principe de la proportionnalité et qu'une mesure moins incisive n'était pas possible au vu des circonstances.